Exposition « Empreintes »

Accompagner la matière, l’aider à prendre forme pour mieux l’embellir.

C’est ce que font tous les artisans d’art chaque jour pendant des heures.

Nous regardons, admirons ces œuvres offertes par ces créateurs, avec pour signature l’impression de leurs mains délicatement et précieusement posées sur ces objets. Les oeuvres, naissant de leurs pratiques d’exception, ont une trace. Celle du temps passé, de l’engagement, de la patience et de la douceur. Toutes les productions sorties des ateliers sont imprégnées de leur passion où leurs gestes, empreintes sensibles, s’y dévoilent.

A découvrir du 14 octobre au 30 décembre 2017 à La Passerelle – Lieu d’exposition à La Gacilly.
Ouverture mercredi, vendredi, samedi, dimanche de 14h00 à 18h00.
Fermé le 24 et 25 décembre.

LISTES DES ARTISTES PARTICIPANT :
Julien LACHAUD, ébéniste créateur ;
Dans ses créations, Julien Lachaud donne du dynamisme, des formes inattendues, et travaille avec des éléments inexplorés dans l’ébénisterie.
Philippe ROY, sculpteur ;
Philippe Roy dompte le béton et il s’oriente sur des pièces monumentales, accompagnées du travail de l’inox.
Doninique LE MERDY, créatrice ;
Dominique Le Merdy travaille les chutes de dentelle mécanique, inexploitées jusqu’alors. 
Alain GUIOT, sculpteur et créateur d’objet de décoration en béton ;
Jeong HEE, créatrice de bijoux contemporains ;
Juliette LANGLET, artiste vitrailliste ;
Fabienne MALHAIRE BOULANGER, artiste peintre du relief ;
Philippe MIENNEE BINDER, typographe, sérigraphe ;
Caroline WORNER, céramiste-plasticienne.
Roselyne MONTASSIER CORMIER, sculpteur ;
Aloïse POTIRON, plasticienne ;
Chloë QUIBAN, artiste vitrailliste ;
uuLzaLt : Avec
– Claire ALBRECHT, productrice et directrice artistique ;
– Sarah GOLBERG, céramiste.
Association Terre de Création : Avec
– Marthe ROUGIEUX, enlumineur et calligraphe ;
– Jean-Pierre COASNE, graveur et lino-graveur ;
– Marina LE DORNER, relieur médiéval et classique ;
– Anne LEROUX, céramiste et laqueur.

 

 

Exposition « Frontières intimes »

Quand 4 artistes nous interpellent sur la relation entre monde intérieur et monde extérieur…

A découvrir du 25 mars au 14 mai 2017 à La Passerelle – Lieu d’exposition à La Gacilly.
Ouverture mercredi, vendredi, samedi, dimanche de 14h00 à 18h00.

Les frontières organisent, délimitent, circonscrivent, séparent les relations. Elles dessinent des
territoires codés. Nous vous invitons à entrer, traverser, vous arrêter, vous confronter, échanger, interagir,
à passer vos barrières. Vous autorisez-vous à expérimenter dans ce lieu ?

Marie-Hélène RABALLAND s’inspire de toute chose qui la touche et évoque chez elle de l’émotion. Un
voyage, un concert, son pays d’origine et ses traditions, de la musique, une personne… se transforment
en images qu’elle reproduit au crayon de bois ou au fusain sur une toile. Et c’est là qu’entrent en scène
les couleurs. Chacune d’elles prendra la place d’une ombre et petit à petit, le dessin en noir et blanc se
transformera pour devenir lumière. Et vous, de quelle couleur voyez-vous la vie ?
Pour SCENoCoSME, l’œuvre existe et évolue grâce à l’action des spectateurs. Grégory Lasserre et
Anaïs met den Ancxt explorent les relations énergétiques invisibles que nous entretenons avec l’autre. En
rendant audible et lumineux ce qui échappe à notre perception, ils nous rappellent que notre environnement
est fait non pas de choses inertes, mais vivantes et réactives à notre aura biologique. où placerez-vous vos
barrières, devant l’illusion d’une réalité déformée ? Oserez-vous vous rapprocher de l’inconnu ?
Guy TERRiER nous propose des toiles aux cadrages souvent cinématographiques. il privilégie la mise en exergue du contexte dans lequel s’inscrit un sujet, plus que le sujet lui-même. Ce travail est fortement présent dans ses représentations de la vie urbaine, où se retrouvent conceptualisés oppression et sentiment de solitude. Quand des personnages colorés semblent traverser un monde incertain, l’artiste explore la relation de l’individu à la communauté, et nous invite à méditer sur les frontières qui nous traversent…

Exposition « Fibres sensibles »

3 artistes s’approprient des fibres, les transforment, les re-travaillent, leurs mains au service d’un imaginaire en liberté…

A découvrir du 14 janvier au 12 mars 2017 à La Passerelle – Lieu d’exposition à La Gacilly.
Ouverture mercredi, vendredi, samedi, dimanche de 14h00 à 18h00.

Exposition Fibres sensibles à La Passerelle à La Gacilly

De l’une… à l’autre

Lundi, corps et âmes ont quittés La Passerelle… Emballage des œuvres, accueil des artistes, adieux à nos pensionnaires de ces deux derniers mois… Puis déplacements de vitrines, décollages des cartels et des textes, pour faire place à une nouvelle exposition, et donc à une nouvelle scénographie!

Mercredi matin, mise en place du texte de présentation de l’exposition :

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Aujourd’hui jeudi, les toiles de Roberto Lamaille ont pris place dans l’espace… mais là, nous vous réservons la surprise ! Pour aujourd’hui, vous n’aurez que l’affiche !

affiche racines et origines

#broceliande

Plus que quelques jours…

Les Daphné, Lou, Sarah, Céleste, Garance, Appoline, Mathurine, Ninon, Sofy, Johanne, Emilie, Floriane, Audrey… vont bientôt nous quitter et rentrer chez elles. Vous avez encore jusqu’au dimanche 13 mars pour venir à leurs rencontres. Rappel des horaires d’ouverture: mercredi, vendredi, samedi et dimanche de 14h 00 à 18h 00.

Et vous pourrez, au passage sur le chemin des Libellules, dans nos salles d’ateliers, découvrir aussi les œuvres réalisées par les élèves de cycle 3 du réseau des écoles privées du territoire.

Ci-après des statuettes fil de fer alu et grillage de  l’école Saint-Jugon de La Gacilly, les portraits fil de fer de l’école Sainte Thérèse de Tréal, et la statue colorée de l’école Sainte Thérèse de Glénac.

#broceliande

 

Quels prénoms !

La plupart des œuvres exposées actuellement dans Corps et âmes, portent des prénoms féminins. Nous avons demandé aux artistes pourquoi, comment…

Chez Pomme, nous croisons Lou, Ninon, Céleste, Garance, Sarah, Appoline, et Mathurine…DSC_1659

 

Des prénoms de ses amies, assure Pomme : « les danseuses leurs ressemblent, soit dans leurs expressions de visage, soit dans leurs attitudes ». Il n’y a que « Mathurine » qu’elle ait féminisé, en pensant au fils d’un ami.

Petite Daph+® socle terreIMG_7324

 

Chez Maryline, nous rencontrons Daphné. « Daphné se retrouve dans la mythologie grecque. Elle se transforme en arbre. Mes sculptures réconcilient l’humain et la nature.Ce sont des torses-arbres ». Vous connaissez le Mythe d’Apollon et de Daphné ? Voici l’histoire…

Après avoir tué le Python, Apollon se moque de Cupidon car il l’avait vu tendre avec beaucoup d’effort la corde de son arc. Il lui dit que cette arme ne convient pas à ses bras efféminés. Cupidon, pour le punir, tire une flèche d’or sur lui. En voyant Apollon tomber amoureux de Daphné, il tire alors une flèche en plomb sur la nymphe qui chasse son amour. Daphné n’aimait pas le mariage et elle voulait rester vierge comme Artémis. Son père lui répétait pourtant souvent qu’elle devait se marier pour lui donner une postérité.  Apollon poursuit Daphné. Épuisée par la rapidité de la course, la nymphe arrive au bord du fleuve Pénée. Et Pénée, le dieu du fleuve, est le père de Daphné. Elle demande à son père de la métamorphoser pour être sauvée. A peine a-t-elle prononcé ces mots que sa peau se recouvre d’une mince écorce, ses cheveux se transforment en feuillage, ses bras se changent en branches de laurier, ses pieds prennent racine. Apollon embrasse les rameaux du laurier ; il les couvre de baisers et dit : « Eh bien ! puisque tu ne peux plus être mon  épouse, tu seras du moins l’arbre d’Apollon ». Apollon décide alors que les lauriers de  Daphné couvriront la tête des grands héros.

30112015-GSV_3632Chez Gérald, pas de mythologie mais ses modèles… et ce sont eux, ou plutôt elles, qui donnent les noms à ses sculptures : Emilie, Floriane, Johanne, Audrey, Sofy… Là, le buste d’Audrey, vu de dos.

 

A chacun son inspiration, à chacun sa méthode !

 

 

 

Exposition Printemps poétique

galerie christian pendelio galerie jonathan recad

Le printemps est poétique à La Passerelle, depuis quelques jours et jusqu’au 17 mai prochain. Venez découvrir les œuvres de Jonathan Bernard et de Christian Pendélio. Chez le premier, les matières premières nous racontent le passage du temps, la fragilité du vivant, son caractère éphémère… Chez le deuxième se mêlent les saisons, celles de la joie et de la nostalgie, éclosent les fleurs fragiles de l’espoir, se tendent les branches de l’aventure… Un voyage dans le jardin éternel de l’amour et de la poésie ! Du mardi au dimanche de 14h00 à 18h00.

Prisca Cosnier

Prisca Cosnier est invitée à faire escale à La Passerelle, dans la galerie et le jardin bordant l’Aff. Elle y expose dessins, sculptures et installations en dialogue avec le lieu, jouant avec la lumière, la transparence, le déplacement perceptif et la rencontre. Ses thèmes s’inspirent de ce que la nature nous offre et que nous n’apercevons pas toujours naturellement.

Une première installation intitulée «Sous la passerelle, l’eau» ouvre la voie vers une sorte de cabinet d’expérimentations, issues de l’observation de détails infimes de la vie des eaux, tels que les ondes interférentes fugaces que dessine l’eau ou les ingénieuses micro-algues planctoniques…

Tandis qu’en extérieur, «Le jardin fait des vagues» évoque l’eau qui verdit le jardin, sculpte le paysage, déborde parfois et berce l’imagination. Plus loin, un objet sphériconique se balance librement sur l’herbe.Michel Jamoneau La Gacilly L'Art en Forme-24 copie

Les œuvres se constituent d’arrangements géométriques simples, fluides, s’incurvant, se juxtaposant, se superposant, s’interférant ; y sont associés des matériaux contemporains divers (verre, polymères synthétiques, aluminium…), choisis pour leurs qualités graphiques, mimétiques ou lumineuses (transmission / réflexion / dispersion). La matière transparente irradie, dévoile l’invisible ; la forme, la lumière, l’espace ondulent, tournoient ou se troublent suivant le déplacement du regard, de la pensée, entre le mouvant et l’émouvant, en résonance avec la réalité intérieure de chacun.

L’art en forme

La Passerelle Culture et Tourisme est heureuse de vous présenter « L’art en forme ». Rassemblant les œuvres géométriques de Mitsouko Mori et les installations de Prisca Cosnier, cette nouvelle exposition vous invite à nouveau à la découverte et à la contemplation. A découvrir du 17 janvier au 15 mars, les mercredi, vendredi, samedi et dimanche de 14h00 à 18h00. Entrée libre.

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Vue de la coursive habillée d’une partie des œuvres de Mitsouko Mori