Portrait d’artiste :Laurence Rouvier-Schmitter

D’origine auvergnate, aujourd’hui chalonnaise d’adoption, ses racines familiales ont été et sont encore profondément ancrées dans la vie à la campagne, la nature. Nature, dolaurence-rouvier-schmitternt la force, la fragilité, la vulnérabilité parfois, remplissent et nourrissent inlassablement un imaginaire personnel. Fascinée depuis toujours par la peinture, les couleurs et les matières elle ne se souvient plus du jour où elle a osé plonger dans cet univers magique et envoûtant… Aujourd’hui, peindre est plus qu’un besoin, c’est une nécessité vitale, un exutoire qui s’impose à elle et la nourrit. Peintre autodidacte, elle évolue au fil du temps et des rencontres. Elle ne revendique et ne prétend à rien, juste partager ce qu’elle a à montrer et peut être, offrir à certains, un moment d’émotion et de bonheur. Au gré des envies et des émotions, elle utilise et expérimente des supports variés tels que la peinture, la gravure, la sculpture, les installations…

Curieuse de nature, elle aime aussi explorer, toucher, transformer recycler des matériaux très dive, des plus simples aux plus nobles : filasse, tissus, boutons, objets du quotidiens, plâtre, pâte à bois, bronze…  pour travailler la matière, les formes, les couleurs… propices à l’inspiration et à la création. Depuis toujours admirative et sensible à la beauté de la nature, elle recherche et puise dans celle-ci l’origine et le sens de son travail. Travail en perpétuel changement, comme la nature, qui au fil du temps se déforme et se transforme pour garder des traces du temps qui passe… Végétaux ou minéraux, elle explore leurs couleurs, leurs textures, leurs matières, leurs intimités. Leurs forces et leurs énergies alimentent ses racines, racines de vie,  racines de femme… Au commencement, rien n’est programmé. Une forme, un trait, une image… s’impose, est posé, et suit son chemin pour évoquer le monde qui résonne dans l’intimité du corps de la femme qu’elle est .

Projet exposé : «  9 mois, le temps de la conception ». Ce laps de temps, ainsi défini pour donner la vie, est un moment programmé propre à l’espèce humaine, qui construit chacun de nous.

Ses dernières expositions :

2016
Exposition collective « Photos peintes» à la galerie « Maison Bonchamp » Varades (44) : juin 2016
Exposition évènement « Jardin’Art » participation à l’exposition collective au Village d’artistes de Rablay-sur-Layon (49) : avril/juin 2016
2015
Exposition «  Le bleu naît du rouge », mairie de Bourgneuf-en-Mauges (49) : octobre 2015
Exposition collective « Art’Cyclé » à la galerie « La Passerelle » La Gacilly (56) : octobre 2015/janvier 2016
Exposition évènement « un meublé à p’Art » participation à l’exposition collective au Village d’artistes de Rablay-sur-Layon (49) : mars/avril 2015
Exposition au club de bridge du Roi René, Angers (49) : janvier/février 2015
2014
Exposition galerie « Fort de Villès », Saint-Nazaire (44) : octobre 2014
Exposition au Village d’artistes de Rablay-sur-Layon (49) : juillet/août 2014
Exposition galerie Hectot, jardin des plantes, Nantes (44) : Avril 2014
Exposition à l’Auberge Rablay-sur-Layon (49) : Février 2014

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Portrait d’artiste : Magali Méline

magali-melineArtiste plasticienne, Magali Méline travaille sur les thèmes de l’enfance, de la famille, de la maison par collages, assemblages et installations. Le thème du lit revient fréquemment dans mes travaux, et comme, je rêve beaucoup la nuit, les scènes chaotiques de mes rêves sont devenues des sujets. Dans l’univers de mes rêves tout est incohérent et tout s’entremêle : le temps, les mots, les personnages. Comme pour exulter de mes pensées ces scènes envahissantes, je leur donne vie terrestre.
– QU’ELLE  HEURE EST-IL ?    – Il est 77 heures.    – 77 heures ! AH NON, je suis en RETARD… Je suis en RETARD… Je suis en RETARD… Je suis en RETARD… Je suis en RETARD… Je suis en RETARD…
Comme j’avais ressassé ce message des centaines de fois pendant ma nuit, au petit matin, j’ai interprété ce rêve obnubilant en création. Cet étrange réveille-matin a pris corps en céramique grâce à un travail de collaboration avec un céramiste d’art bien connu dans le Pas-de-Calais : Anicet Delattre.
Tel un pied de nez fait au temps, les horloges « 77h » colorées, joyeuses, nostalgiques et impertinentes sont nées.
Quelques expositions :
 Urban Expo « Dix moi dix mots à la folie », Grenoble 2014
 Festival Les Inattendus, Sainte Savine mai 2013
 Festival Les Inattendus, Sainte Savine mai 2011
 Les « 24 heures pour la biodiversité », Murs à Pêches, Montreuil (CG93) 2010/2011
 Armée du Salut 13ème, résidence d’artiste et exposition, juillet-août 2010

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Portrait d’artiste : Céline Roinsard

celine-roinsardCéline Roinsard a obtenu sa licence d’arts plastiques en 2016 et poursuit ses études en master afin de devenir professeure d’arts plastiques. Elle touche à tout : la peinture, le pastel, la photographie, l’argile, la sculpture sur bois, le graphisme, etc… Céline Roinsard explore par tous les bouts les pratiques de l’art et s’interroge sur cette idée : « jusqu’où est la limite ? Doit-on continuer couche par couche à remplir un tableau ou s’arrêter alors qu’il lui reste des zones perdues ?»
Céline Roinsard propose un triptyque dont la lecture se fait de gauche à droite, nous commençons les yeux fermés sur la vie, puis sommes confrontés à chaque instant aux regards des autres, et nous nous refermons sur nous même. «Combien de temps pouvons nous tenir devant le regard des autres ?»
Elle expose plus loin une autre oeuvre : Décompositions : différents fruits sont enfermés dans un cadre. Elle photographie une fois par semaine le mouvement de leurs décompositions, et encadre chaque photo prise avec la date inscrite dessus, pour garder la trace du temps.

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Portrait d’artisan d’art : Daniel Hervieu

Implantée dans la cité des Métiers d’art de La Gacilly, la Chaudronnerie Hervieu est spécialisée dans la dinanderie depuis 1979. Sa première boutique atelier s’est ouverte en 1985.

daniel-hervieuAprès les objets décoratifs et culinaires des débuts (bassines à confiture, pots à lait, casseroles, etc.), Daniel Hervieu fabrique depuis 1985 des vasques en métal, baignoires et accessoires de salle de bain.  La Chaudronnerie est autonome dans ses processus de fabrication, de la pièce unitaire ou en série, et fabrique elle-même ses outillages. Elle possède un équipement tel que :  tour à repousser, presses d’emboutissage et matériel de polissage, et depuis 2012 la découpe Plasma. Elle est aussi l’une des dernières entreprises agréée par les douanes,  à fabriquer et restaurer des alambics en cuivre.
Ses savoir-faire :  (travaux  sur commande et sur mesure)
• Articles décoratifs =  repoussage – emboutissage , soudure , Etamage (casseroles, lampes, bidons, bassine …)
• Articles salle de bain =  Emboutissage, Repoussage, Pliage, Martelage, Soudure, Polissage…
• Articles découpe Plasma  et patine =  Fresque, Enseigne,  Miroir, Table  Luminaire, Meuble,  Pendule, Porte-manteau, porte-clé,  déco d’intérieur et extérieur…

La baignoire en inox présentée pour l’exposition, invite à la détente, à prendre le temps…

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Portrait d’artistes : Maruen & J.A.Z

Issus de deux cultures et de deux pays différents, Jörg Zaun, architecte de formation et Maruen, artiste plasticienne, construisent ensemble une partie de leurs parcours de vie avec des réalisations à quatre mains. Ce binôme expose en Allemagne et en France principalement, des projets conçus pour l’extérieur et l’intérieur.

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Pour Maruen, la notion de temps est indissociable de «l’évocation du secret». C’est ainsi qu’ils nous proposent une création intrigante qui suspend le temps…Dans un récipient de fonte se trouve le moulage de mains croisées contenant un petit objet que vous ne voyez pas. L’eau du bassin dissout petit à petit le plâtre ; au bout de quelques semaines, la dilution du plâtre libèrera le fil que le moulage retient, le fil glissera entre les doigts des autres mains moulées, chevillées sur des socles de châtaigner et fera tomber au sol un œuf, dont vous ne savez ce qu’il contient : peut-être son contenu organique, peut-être autre chose…en même temps que se révèlera l’objet dans les mains moulées.
Tout n’est qu’une question de temps avant la chute.Ici le plus important est la suggestion et non la concrétisation de la chute.
Toutes réalisations communes visibles sur le site : http://www.maruen-art.com, onglet : Maruen & J.A.Z

Quelques expositions :
Redon, projet Equ’al les Articulteurs,  » la bogue est votre secret » 2007, projet participatif et interactif
Etang d’Art «  Lance l’eau » 2008, œuvre participative,  installation
Arts Capella, Elven «  Lance l’eau », Bretagne, 2010
1% artistique, médiathèque de Pluherlin,Bretagne, 2009
1% artistique, médiathèque de Saint-Vicnet-sur-Oust,Bretagne, 2010
« Lance l’eau au bord du lac », installation, lac de Constance, Suisse, 2011
« Au fil des mains », installation, Nantua, France, 2013

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Portrait d’artiste : Roberto Lamaille

Roberto Lamaille, franco-équatorien, d’un père belge et d’une mère indienne Salasaca, est un peintre expressionniste dans l’âme, combattant l’injustice, étant un fidèle défenseur de la présentation des arts dans des buts honnêtes et légitimes. Son parcours artistique commence à Kobé en 1968, au Japon, ce sera en 1973, installé à Quito, en Équateur, son pays d’origine, qu’il rencontrera son oncle, le grand maître équatorien, Oswaldo Guayasamin, toute son œuvre en sera influencée. Commencera alors une nouvelle aventure avec le bronze, les sculptures monumentales, des créations beaucoup plus structurées, le dessin plus achevé, mais aussi la confirmation vers un style unique, une vision animiste du monde actuel.

Les couleurs de l’univers amérindien le fascinent, il y trouve enfin tous ses repères. Viendront alors une multitude d’expositions, Guayaquil, Quito, Cuenca, Salinas, Ambato, Riobamba, ensuite Lima au Pérou, suivi de Caracas au Vénézuéla. Il s’installera en Floride, à Dania et produira ses premières collections de nus, ses peintures réalisées sur de plus grandes toiles. Il exposera à Boca-Raton, West Palm Beach, Key West, Miami, Fort Lauderdale.

Fin des années 80, il vivra à Bruxelles, réalise alors ses collections d’huiles au couteau, exposera de façon continue à la galerie Cartigny, aussi en Hollande, Autriche, Luxembourg, Allemagne. Il s’installe finalement en France, devient membre actif de l’association « L’Art s’invite à Magrie jusqu’en avril 2014 dans l’Aude, et expose dans tout le pays et à l’étranger. En mai 2012, à l’occasion de son exposition, spécialement conçue sur 2 séries religieuses composées de 27 tableaux, pour l’abbaye de Boscodon dans les Hautes Alpes, il recevra sa cotation Drouot, ensuite celle d’Akoun à Paris.

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Le message d’espoir de Roberto (lu par son épouse lors de la soirée de vernissage)

« Il y a maintenant un an que ma vie et celle de mon entourage a été bouleversée par l’AVC qui m’a frappé. Le chemin pour retrouver pleinement mes capacités est long et semé d’embûches. Mais j’ai la chance d’être encadré au sein d’un centre de rééducation par des professionnels formidables.

Cette expérience terrible physiquement est un cadeau au niveau spirituel. Du tréfonds de moi, une source jaillit, c’est un petit ruisseau qui n’a pas voulu tarir et qui veut s’exprimer à nouveau. Mon objectif principal, comme vous pouvez l’imaginer est de reprendre les pinceaux.

L’exposition était prévue depuis novembre 2014 et j’ai bien cru qu’elle ne se ferait pas. Malgré mes craintes, l’équipe de La Passerelle n’a envisagé à aucun moment de la supprimer. Cela m’a considérablement motivé et soutenu dans ma progression vers la guérison et a été le moteur qui me permet d’être parmi vous aujourd’hui.

Je suis heureux de partager ce moment privilégié avec vous.

L’artiste n’est pas le seul acteur d’une exposition. Chaque visiteur est un traducteur indépendant peu enclin à la complaisance. Les œuvres parlent d’elles-mêmes quant à la finalité des formes et des couleurs choisies. Le voyage dans l’imaginaire est individuel. Chaque visiteur est artiste en soi et complète chaque œuvre avec ses propres sentiments. Ce n’est pas un seul artiste qui expose mais plusieurs. D’où la critique multiple sur l’exposition et sur chaque œuvre. »

Tout le plaisir est pour nous, Monsieur Lamaille !

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Portrait d’artiste : Michel Leclercq

Michel Leclercq est né dans le Nord en 1954. Il vit et travaille en Bretagne depuis 1976. Il est agrégé d’arts plastiques.

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Michel Leclerq en mode « montage de bestiole »

Son travail s’articule en général autour de points récurrents  : il aime interroger les matériaux dans leur originalité  : il les glane pour leur présence intrinsèque, puis ils lui servent de vivier avec lequel il construit son travail. Bois, pierre, métal, verre, os,… deviennent la base d’un vocabulaire. Il se plaît à dialoguer avec eux  : ils lui apportent leur histoire, il les confronte à ses préoccupations dans un échange stimulant. Il joue des rencontres de matériaux en interrogeant leurs organisations, poids, transparences, équilibres. Le lourd et le fragile sont souvent mis à l’épreuve  ; ces tensions interrogent ses relations au vivant, aux équilibres dynamiques qui le régulent.

Le bois a été longtemps son principal interlocuteur ; d’un travail sur la douceur (formes biomorphiques, rondes et poncées ), il en est venu à se pencher sur cette violence inhérente à la taille directe ; il n’a plus voulu la cacher, pour laisser apparents la morsure des outils et les tracés de construction.

Démonter des bois pour les ré-assembler dans de nouvelles organisations  : dialogue entre la structure du végétal et ses structures mentales, réparer, cicatriser l’agression première… Ceci l’amène à associer des matières diverses qui confrontent leur vie à la sienne dans des équilibres fragiles et parfois contradictoires qui tissent de nouvelles complexités.

Petites ou grandes, ses réalisations tiennent au creux de la main ou investissent des espaces plus vastes de façon pérenne ou éphémère. Ces pièces participent parfois d’installations dans le paysage qui interrogent de façon plus ou moins ludique notre rapport à la nature.

Son travail s’articule en 4 axes.

La série «  Humanité  »  : Série de pièces de tailles diverses où se conjuguent dans des équilibres semblant précaires , des masses importantes de matériaux divers , bois, pierre, bronze, verre… Sur ces assemblages émergent des silhouettes humaines incertaines sur des équilibre fragiles. Métaphore de notre rapport au monde et de notre dénis des équilibres naturels.

Les Découpes : Partir d’un geste simple de tronçonnage dans un tronc, découpes de branches sinueuses dans leur longueur. Il ré-assemble les morceaux en jouant de leurs symétries, de leurs équilibres. D’autres pièces sont issues de découpes à angle droit ou en arcs de cercles concentriques ; Michel fait glisser les tranches obtenues, montant ainsi un escalier vertical (Les Décarrés) ou une forme circulaire reprenant les cercles de croissance, redonnant un nouvel élan à l’arbre mort couché au sol. (Les Déroulés) Elan du sol au ciel, nouvelles pousses…

Les Têtards, font partie d’un ensemble de pièces qui peuvent être assemblées de manières très diverses, pièces d’un mécano qui permet un jeu de construction , au gré des lieux d’expos. Chaque pièce est taillée dans une tête de chêne têtard. Ces arbres témoignent de pratiques agricoles sur le déclin, qui permettaient une production de bois de chauffage avec un haut rendement de productivité et une très grande bio-diversité de non voulu et le plus souvent non consciente. Les creux, générés par les tailles successives sont des niches de vies très riches en insectes, petits mammifères, reptiles et oiseaux. Les fentes taillées à la tronçonneuses reprennent ces tailles, les systématisent jusqu’à évider le cœur de ces têtes d’arbres , et en faire des pièces de construction aux formes biomorphiques.

Les Bestioles : partant de découpes simples réalisées dans des têtes de pin, Michel extrait des rondelles de tronc garni d’une branche. Ces modules lui permettent de construire des sortes de grands insectes, hauts sur pattes, qui prennent place le plus souvent dans des zones humides . Traités de façon assez brute, leurs formes rappellent par les naissances de branches les arbres dont ils sont issus.

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Michel Leclercq en mode « visiteur »

 Expositions récentes personnelles

2016 La Passerelle , La Gacilly
2013   Redon, Mapar
2012 Médiathèque , Donges
2011 Galerie A Vous de Voir »St Mathurin sur Loire
Festival Passeurs de Lumière Moelan/mer, Rosporden, Bannalec, Tregunc
2009 La Grande boutique, Langonne
2007 Redon, Parc de Bel Air

 Expositions collectives

2016 : Galerie Beukenhof, Kluisbergen; Château des pères , Piré sur Seiche ; Galerie Les Funambules , Vannes
2014 Galerie Beukenhof, Kluisbergen (Belgique); Galerie Capazza (18); Galerie Les Fuanmbules , Vannes
2013 Chaumont sur Tharone, mairie ; Galerie Paradis Perdu : Rekem Mouscron ; Galerie Beukenhof, (Belgique), Jardins de Rocambole, Corps-Nuds, Kizelan Mellionec
2012, Larcade galery Paris ; Château des Pères, Piré sur Seiche
2011 , 2012 : Galerie Beukenhof, Kluisbergen (Belgique),
2010 : galerie les funambules (Vannes), Atelier D Rousseau, Angers.

 Installations paysagères , résidences:

2016 : Sur l’Estran, Billiers
2015 : Romorantin, biennale de Sologne
2014 Landed Beerse (belgique) ; Séné, Chemin de curiosité (56) ; Royan : Sentier des arts, –
2013 Chaumont sur Tharon Sculp’en Sologne ;
2011 Langonnet, Château de Kerjean – 2010 : Parcours croisé Cambremer – 2009 : Montjean sur Loire ; La Louvière :Art tour (Belgique) – 2007 : Château de Drulon ; Redon  – 2005 : Monteneuf, Mellé ; – 2004 : Vauville, Port Louis, Domaine de La Roche Jagu Fenêtre sur Paysage, étangs d’Art Gael, Pont Scorff- 2000 :Vern sur Seiche

 Commandes et acquisitions publiques:

2014     « Marées »   rond point , Dol de Bretagne
2014 :   « Bestioles » communauté de communes de Royan
2012     « Courts circuits »- 1% halles de Redon
2006 : «Eau libre ? » étang de Saint Julien, Renac
2003 –            « Couple » Vern sur Seiche
2002 –            « Forêt de Têtards »1% école publique Allaire
2000 – Fougères Bornage du chemin de découverte de la forêt
1997- « Grande cage à cailloux »Saint Jean-Port-Joli (Québec)

Réalisations inscrites dans lespace public

2009 :   « Homme / Nature » , chemin du philosophe, Forêt domaniale de Montmorency
2007:    Sculpture monumentale parvis de l’usine Sojasun , Châteaubourg,
2004 : Humanité , parc Ar Millin Châteaubourg

 Films, reportages TV

FR3 centre , sept 2013
Chemin du Philosophe , septembre 2009
«  Fractures » Portait réalisé par Michel Dupuy, série « Terre des Peintres », 2005 14mn
Reportage TV Fr3 Ouest « Sève en Chemin », Juin 2004 » 4 mn
Vern Volume : variations en eau Calme , 2000

#broceliande

Portrait d’artiste : Maryline Le Gouill

Depuis qu’elle s’est engagée sur la voie des arts plastiques, Maryline Le Gouill a toujours dessiné, peint et modelé le corps humain. Diplômée des Beaux Arts d’Angers en 1990, elle s’engage sur le chemin de la Terre en 1999 et se perfectionne auprès de professionnels de
la céramique.

Etudier le modèle vivant est un exercice qui lui permet de travailler l’observation, le mouvement, l’anatomie, la lumière. La discipline du nu lui est devenue indispensable pour comprendre le corps humain jusqu’à trouver sa propre écriture et la matérialiser par le modelage. Elle transforme le corps en jouant avec les volumes. Ses sculptures d’argile s’étirent, s’élancent dans une verticalité exagérée.  Ses « Terres enfumées » nous parlent de paysage minéral et réconcilie l’humain et la nature.

portrait Maryline Le Gouill« La matière première que j’utilise est l’argile. Il est assimilé aux principes générateurs de la nature. Dans sa conception même, l’art de la céramique est symbole d’harmonie car il fait appel aux quatre éléments fondamentaux, la terre, l’eau, l’air et le feu. La terre fournit l’élément de base, d’origine minérale : l’argile. L’eau est le médium qui confère à l’argile sa malléabilité. L’air favorise l’élimination de l’eau par la lente opération du séchage. Le feu va opérer une transmutation spectaculaire du matériau d’origine en lui conférant de nouvelles propriétés : la dureté, la résistance à l’eau. Le feu s’empare de mes sculptures et les transforme en leur offrant leur aspect final. »

 

Formation en céramique, bronze, et gravure.

– Nombreuses expositions collectives et personnelles depuis 1993.

– Commande d’une série de 10 Carrés des « Ors Bleus » pour la Banque française du Commerce Extérieur de Nantes en 1996.

– Réalisation de 2 trophées pour la commune de Pont Saint Martin en 1993 et 1998.

– Achat d’une sculpture par le musée de la Briqueterie à Saint Brieuc en 2005.

Expositions régulières en galerie :

Nantes, Vannes, Paris, Quimper, Les Rosiers sur Loire, Vence.

Sculptures à l’étranger :

Italie, Angleterre, Allemagne, Belgique, Chine, Canada.

#broceliande

Portrait d’artiste : Gérald Svoboda

Quand nous avons demandé à Gérald Svoboda de se présenter sa démarche, voici ce qu’il nous a répondu :

« Vivre

Regarder autour de soi

Rencontrer des hommes et des femmes

S’émerveiller d’un mouvement, d’une attitude, d’une courbe

Essayer de traduire ses émotions dans un matériau malléable

Tenter de transmettre la sensibilité du modèle

Rechercher des matériaux pouvant enrichir les pièces créées

Oser présenter ces sculptures aux autres avec la seule volonté d’apporter un peu de beauté… »

Les mains dans la terre depuis 1977, après un stage de tournage avec Dominique Bajard à Villefranche-sur-Saône, il a fait beaucoup de poterie. Installé en 2003 en milieu rural , restaurant d’abord une ancienne ferme bressane, puis aménageant un atelier dans celle-ci, c’est le début d’une nouvelle vie et d’une aventure captivante. Inspiré par sa compagne, un premier corps naît entre ses doigts, début d’une longue série ! A partir de cette pièce, les essais de formes, de textures, de couleurs et de finitions vont aller en s’amplifiant. Aidé par son travail photographique, Gérald va partir à la recherche d’un idéal féminin avec ses courbes et ses volumes, les dévoilant ou les habillant de tenues rêvées, dans différentes dimensions.

Beaucoup d’influences , en partant de l’Antiquité grecque (fragments de corps comme des découvertes archéologiques) et donc passant aussi par la Renaissance italienne, jusqu’au monde de la mode actuelle. Les techniques de cuisson, les émaux, les matériaux ajoutés comme le verre ou le bronze, font partie intégrante de mes pièces et ne se limitent pas à des effets de décoration. Et la recherche se poursuit . . . Certains bustes sont déclinés en plusieurs versions, mais toujours différents et uniques.

Pas de message à faire passer, juste un regard servi par une matière élémentaire, une idée de la beauté . . .

portrait gérald svoboda

« Aidé de mes photos et de mes modèles, des sculptures féminines naissent de la terre. Celles-ci seront ensuite mises à sécher, puis cuites dans un four, vers 1 000°. Viennent ensuite la mise en couleur (oxydes métalliques, engobes, émaux, verre, bronze…) et les cuissons (traditionnelle, raku ou primitive) qui donnent vie à ces pièces.

 

 

La terre à sculpter ou à modeler.

L’air pour sécher les pièces.

Le feu pour les cuire, avec toutes les nuances possibles.

L’eau pour les refroidir et les révéler.

Et le cinquième élément, l’homme qui crée… »

#broceliande

 

Portrait d’artiste : Pomme Lestang

 

 

 

 

Son parcours de sculpteur/céramiste n’est pas l’aboutissement d’un apprentissage dans des écoles spécialisées mais plutôt la maturation suite à différentes rencontres aussi bien de personnes, de pays que de techniques. Lors de ses études supérieures en architectures des jardins dans les années 90, elle découvre pour la première fois les réalisations en volume, bien plus évidentes pour elle que les réalisations en plan qu’elle effectue pour le paysage. La terre lui parle et lui permet toutes les possibilités… qu’elle « fige et sublime» ensuite dans le bronze.

En 1994, elle s’installe en famille au Maroc et travaille pendant plus d’un an avec les potiers de Salé près de Rabat, où elle découvre le tournage et ses possibilités. Elle y fait ses premières expositions qui allient musiques et sculptures (elle est violoniste/altiste).

En 2006, Pomme suit son mari en Inde du sud, à Bangalore, et en profite pour suivre les cours des Beaux Arts de la ville, en auditeur libre. Elle découvre en parallèle les sculptures de rues pour les fêtes religieuses, toujours gigantesques, et très colorées.

De retour en France, elle envisage sérieusement de quitter son métier de paysagiste pour enfin se consacrer entièrement à la sculpture et la poterie, et pour monter son atelier personnel, ce qu’elle ne fera finalement qu’en septembre 2010. Entre temps, elle continue de se former, à la maison de la céramique de Dieulefit, et en travaillant régulièrement avec des potiers de la Drôme provençale, avec qui elle apprend notamment la technique de terre vernissée, tout comme la technique de raku.

portrait Pomme Lestang2

« J’ai longtemps travaillé mes sculptures en terre brut, pour ensuite les couler en bronze ou les patiner. Puis j’ai découvert l’émaillage au travers de la poterie utilitaire. J’ai donc commencé à mélanger les techniques, afin de tirer parti de chacune d’elle, comme le fait le sculpteur Dany Jung, avec qui j’ai commencé, qui façonne ses sculptures au tour puis les vernisse partiellement. Mais j’ai vraiment trouvé le rendu idéal avec la technique raku, dont le craquelé qui ressort à l’enfumage donne presque l’aspect du marbre. Fascinée par ce rendu noir et blanc très aléatoire, je m’amuse aujourd’hui à rajouter des touches de couleurs vives qui se prêtent bien à mes modèles de jeunes femmes assises, espiègles, dont les robes ou les coiffes attirent l’œil.

Mes recherches artistiques se concentrent actuellement sur différents thèmes :

les jeunes femmes assises dont la position du corps, l’expression du visage et la touche de couleur sont ma ligne directrice…

la représentation d’expressions fortes : comme mon adolescent sous son gilet, le cri, le droit à la parole etc.… mettre en forme des expressions courantes qui me parlent (avoir la langue bien pendue,… ), ou des images fortes aperçues dans des journaux

et puis, je laisse surtout libre court à mon imagination du moment !

Les expos :

Exposition à Rabat à la galerie Albane en 1994

Exposition collective à la mairie du 15ème en 1998

Nombreuses expositions privées à Paris et dans le sud de la France

et depuis l’ouverture de l’atelier de Nantes :

Salon des métiers d’art de Nantes le 2, 3 et 4 décembre 2012

Exposition collective « N’en faire qu’à sa tête » à La Gacilly en 2012

Galerie JJ Lebrun à Noirmoutier, du 14 au 21 juillet 2014