Portrait d’artiste : Magali Méline

magali-melineArtiste plasticienne, Magali Méline travaille sur les thèmes de l’enfance, de la famille, de la maison par collages, assemblages et installations. Le thème du lit revient fréquemment dans mes travaux, et comme, je rêve beaucoup la nuit, les scènes chaotiques de mes rêves sont devenues des sujets. Dans l’univers de mes rêves tout est incohérent et tout s’entremêle : le temps, les mots, les personnages. Comme pour exulter de mes pensées ces scènes envahissantes, je leur donne vie terrestre.
– QU’ELLE  HEURE EST-IL ?    – Il est 77 heures.    – 77 heures ! AH NON, je suis en RETARD… Je suis en RETARD… Je suis en RETARD… Je suis en RETARD… Je suis en RETARD… Je suis en RETARD…
Comme j’avais ressassé ce message des centaines de fois pendant ma nuit, au petit matin, j’ai interprété ce rêve obnubilant en création. Cet étrange réveille-matin a pris corps en céramique grâce à un travail de collaboration avec un céramiste d’art bien connu dans le Pas-de-Calais : Anicet Delattre.
Tel un pied de nez fait au temps, les horloges « 77h » colorées, joyeuses, nostalgiques et impertinentes sont nées.
Quelques expositions :
 Urban Expo « Dix moi dix mots à la folie », Grenoble 2014
 Festival Les Inattendus, Sainte Savine mai 2013
 Festival Les Inattendus, Sainte Savine mai 2011
 Les « 24 heures pour la biodiversité », Murs à Pêches, Montreuil (CG93) 2010/2011
 Armée du Salut 13ème, résidence d’artiste et exposition, juillet-août 2010

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Portrait d’artiste : Céline Roinsard

celine-roinsardCéline Roinsard a obtenu sa licence d’arts plastiques en 2016 et poursuit ses études en master afin de devenir professeure d’arts plastiques. Elle touche à tout : la peinture, le pastel, la photographie, l’argile, la sculpture sur bois, le graphisme, etc… Céline Roinsard explore par tous les bouts les pratiques de l’art et s’interroge sur cette idée : « jusqu’où est la limite ? Doit-on continuer couche par couche à remplir un tableau ou s’arrêter alors qu’il lui reste des zones perdues ?»
Céline Roinsard propose un triptyque dont la lecture se fait de gauche à droite, nous commençons les yeux fermés sur la vie, puis sommes confrontés à chaque instant aux regards des autres, et nous nous refermons sur nous même. «Combien de temps pouvons nous tenir devant le regard des autres ?»
Elle expose plus loin une autre oeuvre : Décompositions : différents fruits sont enfermés dans un cadre. Elle photographie une fois par semaine le mouvement de leurs décompositions, et encadre chaque photo prise avec la date inscrite dessus, pour garder la trace du temps.

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Portrait d’artisan d’art : Daniel Hervieu

Implantée dans la cité des Métiers d’art de La Gacilly, la Chaudronnerie Hervieu est spécialisée dans la dinanderie depuis 1979. Sa première boutique atelier s’est ouverte en 1985.

daniel-hervieuAprès les objets décoratifs et culinaires des débuts (bassines à confiture, pots à lait, casseroles, etc.), Daniel Hervieu fabrique depuis 1985 des vasques en métal, baignoires et accessoires de salle de bain.  La Chaudronnerie est autonome dans ses processus de fabrication, de la pièce unitaire ou en série, et fabrique elle-même ses outillages. Elle possède un équipement tel que :  tour à repousser, presses d’emboutissage et matériel de polissage, et depuis 2012 la découpe Plasma. Elle est aussi l’une des dernières entreprises agréée par les douanes,  à fabriquer et restaurer des alambics en cuivre.
Ses savoir-faire :  (travaux  sur commande et sur mesure)
• Articles décoratifs =  repoussage – emboutissage , soudure , Etamage (casseroles, lampes, bidons, bassine …)
• Articles salle de bain =  Emboutissage, Repoussage, Pliage, Martelage, Soudure, Polissage…
• Articles découpe Plasma  et patine =  Fresque, Enseigne,  Miroir, Table  Luminaire, Meuble,  Pendule, Porte-manteau, porte-clé,  déco d’intérieur et extérieur…

La baignoire en inox présentée pour l’exposition, invite à la détente, à prendre le temps…

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Portrait d’artisan d’art : Marc Baslé

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Marc Baslé à créé l’atelier Terres de Gaude en 2003 dont l’activité principale est la fabrication de peintures et vernis pour les beaux-arts. L’atelier propose une gamme de pastels tendres et d’aquarelles extra-fines pour les artistes ainsi que des peintures à l’huiles sur commande. En complément de cette activité Marc Baslé calcule et créé des cadrans solaires de toutes tailles majoritairement sur des palis de schiste du Pays de La Gacilly.

 

Ce travail requiert deux types de métiers : gnomoniste et cadranier. La Gnomonie , du grec « GNOMON » : indiquer, montrer. Chez les Grecs, le gnomon – petit objet conique tenu verticalement – permettait de mesurer des positions angulaires grâce à la longueur de l’ombre créée par le soleil. Le Gnomoniste est donc la personne qui réalise les calculs nécessaires aux tracés d’un cadran solaire fonctionnel. Ces calculs sont tirés de formules mathématiques complexes issues de la trigonométrie sphérique (cosmographie ou astronomie de position) et d’une science appelée « gnomonique ». Le métier a été règlementé en 1582 par une charte d’Henri III, imposant des règles sur la création de cadrans fonctionnels. En 1641, Louis XIII spécifie qu’il faut « régler les horloges publiques suivant le cours du soleil ». Les gnomonistes du passé étaient des astronomes, des mathématiciens, des philosophes, des physiciens, souvent tout à la fois (par exemple PTOLÉMÉE). Les gens d’église ont beaucoup contribué à l’étude des cadrans solaires. Le cadranier est souvent un artiste (graveur ou sculpteur, peintre…) ou un maçon. Il est capable de tracer et de réaliser un cadran à partir de plans ou d’épures tracées par le gnomoniste. Le regroupement de ces deux activité permet la création de toutes sortes de cadrans solaires : vertical, horizontal, ana-lemmatique, incliné, polaire …

Plusieurs exemples de cadran solaire sont présentés à La Passerelle : cadran à style polaire vertical, cadran à style polaire horizontal et cadran à style polaire équatorial. Ces cadrans nous permettent de nous situer dans l’année.

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Portrait d’artistes : Maruen & J.A.Z

Issus de deux cultures et de deux pays différents, Jörg Zaun, architecte de formation et Maruen, artiste plasticienne, construisent ensemble une partie de leurs parcours de vie avec des réalisations à quatre mains. Ce binôme expose en Allemagne et en France principalement, des projets conçus pour l’extérieur et l’intérieur.

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Pour Maruen, la notion de temps est indissociable de «l’évocation du secret». C’est ainsi qu’ils nous proposent une création intrigante qui suspend le temps…Dans un récipient de fonte se trouve le moulage de mains croisées contenant un petit objet que vous ne voyez pas. L’eau du bassin dissout petit à petit le plâtre ; au bout de quelques semaines, la dilution du plâtre libèrera le fil que le moulage retient, le fil glissera entre les doigts des autres mains moulées, chevillées sur des socles de châtaigner et fera tomber au sol un œuf, dont vous ne savez ce qu’il contient : peut-être son contenu organique, peut-être autre chose…en même temps que se révèlera l’objet dans les mains moulées.
Tout n’est qu’une question de temps avant la chute.Ici le plus important est la suggestion et non la concrétisation de la chute.
Toutes réalisations communes visibles sur le site : http://www.maruen-art.com, onglet : Maruen & J.A.Z

Quelques expositions :
Redon, projet Equ’al les Articulteurs,  » la bogue est votre secret » 2007, projet participatif et interactif
Etang d’Art «  Lance l’eau » 2008, œuvre participative,  installation
Arts Capella, Elven «  Lance l’eau », Bretagne, 2010
1% artistique, médiathèque de Pluherlin,Bretagne, 2009
1% artistique, médiathèque de Saint-Vicnet-sur-Oust,Bretagne, 2010
« Lance l’eau au bord du lac », installation, lac de Constance, Suisse, 2011
« Au fil des mains », installation, Nantua, France, 2013

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Portrait d’artiste : Roberto Lamaille

Roberto Lamaille, franco-équatorien, d’un père belge et d’une mère indienne Salasaca, est un peintre expressionniste dans l’âme, combattant l’injustice, étant un fidèle défenseur de la présentation des arts dans des buts honnêtes et légitimes. Son parcours artistique commence à Kobé en 1968, au Japon, ce sera en 1973, installé à Quito, en Équateur, son pays d’origine, qu’il rencontrera son oncle, le grand maître équatorien, Oswaldo Guayasamin, toute son œuvre en sera influencée. Commencera alors une nouvelle aventure avec le bronze, les sculptures monumentales, des créations beaucoup plus structurées, le dessin plus achevé, mais aussi la confirmation vers un style unique, une vision animiste du monde actuel.

Les couleurs de l’univers amérindien le fascinent, il y trouve enfin tous ses repères. Viendront alors une multitude d’expositions, Guayaquil, Quito, Cuenca, Salinas, Ambato, Riobamba, ensuite Lima au Pérou, suivi de Caracas au Vénézuéla. Il s’installera en Floride, à Dania et produira ses premières collections de nus, ses peintures réalisées sur de plus grandes toiles. Il exposera à Boca-Raton, West Palm Beach, Key West, Miami, Fort Lauderdale.

Fin des années 80, il vivra à Bruxelles, réalise alors ses collections d’huiles au couteau, exposera de façon continue à la galerie Cartigny, aussi en Hollande, Autriche, Luxembourg, Allemagne. Il s’installe finalement en France, devient membre actif de l’association « L’Art s’invite à Magrie jusqu’en avril 2014 dans l’Aude, et expose dans tout le pays et à l’étranger. En mai 2012, à l’occasion de son exposition, spécialement conçue sur 2 séries religieuses composées de 27 tableaux, pour l’abbaye de Boscodon dans les Hautes Alpes, il recevra sa cotation Drouot, ensuite celle d’Akoun à Paris.

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Le message d’espoir de Roberto (lu par son épouse lors de la soirée de vernissage)

« Il y a maintenant un an que ma vie et celle de mon entourage a été bouleversée par l’AVC qui m’a frappé. Le chemin pour retrouver pleinement mes capacités est long et semé d’embûches. Mais j’ai la chance d’être encadré au sein d’un centre de rééducation par des professionnels formidables.

Cette expérience terrible physiquement est un cadeau au niveau spirituel. Du tréfonds de moi, une source jaillit, c’est un petit ruisseau qui n’a pas voulu tarir et qui veut s’exprimer à nouveau. Mon objectif principal, comme vous pouvez l’imaginer est de reprendre les pinceaux.

L’exposition était prévue depuis novembre 2014 et j’ai bien cru qu’elle ne se ferait pas. Malgré mes craintes, l’équipe de La Passerelle n’a envisagé à aucun moment de la supprimer. Cela m’a considérablement motivé et soutenu dans ma progression vers la guérison et a été le moteur qui me permet d’être parmi vous aujourd’hui.

Je suis heureux de partager ce moment privilégié avec vous.

L’artiste n’est pas le seul acteur d’une exposition. Chaque visiteur est un traducteur indépendant peu enclin à la complaisance. Les œuvres parlent d’elles-mêmes quant à la finalité des formes et des couleurs choisies. Le voyage dans l’imaginaire est individuel. Chaque visiteur est artiste en soi et complète chaque œuvre avec ses propres sentiments. Ce n’est pas un seul artiste qui expose mais plusieurs. D’où la critique multiple sur l’exposition et sur chaque œuvre. »

Tout le plaisir est pour nous, Monsieur Lamaille !

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Portrait d’artiste : Michel Leclercq

Michel Leclercq est né dans le Nord en 1954. Il vit et travaille en Bretagne depuis 1976. Il est agrégé d’arts plastiques.

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Michel Leclerq en mode « montage de bestiole »

Son travail s’articule en général autour de points récurrents  : il aime interroger les matériaux dans leur originalité  : il les glane pour leur présence intrinsèque, puis ils lui servent de vivier avec lequel il construit son travail. Bois, pierre, métal, verre, os,… deviennent la base d’un vocabulaire. Il se plaît à dialoguer avec eux  : ils lui apportent leur histoire, il les confronte à ses préoccupations dans un échange stimulant. Il joue des rencontres de matériaux en interrogeant leurs organisations, poids, transparences, équilibres. Le lourd et le fragile sont souvent mis à l’épreuve  ; ces tensions interrogent ses relations au vivant, aux équilibres dynamiques qui le régulent.

Le bois a été longtemps son principal interlocuteur ; d’un travail sur la douceur (formes biomorphiques, rondes et poncées ), il en est venu à se pencher sur cette violence inhérente à la taille directe ; il n’a plus voulu la cacher, pour laisser apparents la morsure des outils et les tracés de construction.

Démonter des bois pour les ré-assembler dans de nouvelles organisations  : dialogue entre la structure du végétal et ses structures mentales, réparer, cicatriser l’agression première… Ceci l’amène à associer des matières diverses qui confrontent leur vie à la sienne dans des équilibres fragiles et parfois contradictoires qui tissent de nouvelles complexités.

Petites ou grandes, ses réalisations tiennent au creux de la main ou investissent des espaces plus vastes de façon pérenne ou éphémère. Ces pièces participent parfois d’installations dans le paysage qui interrogent de façon plus ou moins ludique notre rapport à la nature.

Son travail s’articule en 4 axes.

La série «  Humanité  »  : Série de pièces de tailles diverses où se conjuguent dans des équilibres semblant précaires , des masses importantes de matériaux divers , bois, pierre, bronze, verre… Sur ces assemblages émergent des silhouettes humaines incertaines sur des équilibre fragiles. Métaphore de notre rapport au monde et de notre dénis des équilibres naturels.

Les Découpes : Partir d’un geste simple de tronçonnage dans un tronc, découpes de branches sinueuses dans leur longueur. Il ré-assemble les morceaux en jouant de leurs symétries, de leurs équilibres. D’autres pièces sont issues de découpes à angle droit ou en arcs de cercles concentriques ; Michel fait glisser les tranches obtenues, montant ainsi un escalier vertical (Les Décarrés) ou une forme circulaire reprenant les cercles de croissance, redonnant un nouvel élan à l’arbre mort couché au sol. (Les Déroulés) Elan du sol au ciel, nouvelles pousses…

Les Têtards, font partie d’un ensemble de pièces qui peuvent être assemblées de manières très diverses, pièces d’un mécano qui permet un jeu de construction , au gré des lieux d’expos. Chaque pièce est taillée dans une tête de chêne têtard. Ces arbres témoignent de pratiques agricoles sur le déclin, qui permettaient une production de bois de chauffage avec un haut rendement de productivité et une très grande bio-diversité de non voulu et le plus souvent non consciente. Les creux, générés par les tailles successives sont des niches de vies très riches en insectes, petits mammifères, reptiles et oiseaux. Les fentes taillées à la tronçonneuses reprennent ces tailles, les systématisent jusqu’à évider le cœur de ces têtes d’arbres , et en faire des pièces de construction aux formes biomorphiques.

Les Bestioles : partant de découpes simples réalisées dans des têtes de pin, Michel extrait des rondelles de tronc garni d’une branche. Ces modules lui permettent de construire des sortes de grands insectes, hauts sur pattes, qui prennent place le plus souvent dans des zones humides . Traités de façon assez brute, leurs formes rappellent par les naissances de branches les arbres dont ils sont issus.

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Michel Leclercq en mode « visiteur »

 Expositions récentes personnelles

2016 La Passerelle , La Gacilly
2013   Redon, Mapar
2012 Médiathèque , Donges
2011 Galerie A Vous de Voir »St Mathurin sur Loire
Festival Passeurs de Lumière Moelan/mer, Rosporden, Bannalec, Tregunc
2009 La Grande boutique, Langonne
2007 Redon, Parc de Bel Air

 Expositions collectives

2016 : Galerie Beukenhof, Kluisbergen; Château des pères , Piré sur Seiche ; Galerie Les Funambules , Vannes
2014 Galerie Beukenhof, Kluisbergen (Belgique); Galerie Capazza (18); Galerie Les Fuanmbules , Vannes
2013 Chaumont sur Tharone, mairie ; Galerie Paradis Perdu : Rekem Mouscron ; Galerie Beukenhof, (Belgique), Jardins de Rocambole, Corps-Nuds, Kizelan Mellionec
2012, Larcade galery Paris ; Château des Pères, Piré sur Seiche
2011 , 2012 : Galerie Beukenhof, Kluisbergen (Belgique),
2010 : galerie les funambules (Vannes), Atelier D Rousseau, Angers.

 Installations paysagères , résidences:

2016 : Sur l’Estran, Billiers
2015 : Romorantin, biennale de Sologne
2014 Landed Beerse (belgique) ; Séné, Chemin de curiosité (56) ; Royan : Sentier des arts, –
2013 Chaumont sur Tharon Sculp’en Sologne ;
2011 Langonnet, Château de Kerjean – 2010 : Parcours croisé Cambremer – 2009 : Montjean sur Loire ; La Louvière :Art tour (Belgique) – 2007 : Château de Drulon ; Redon  – 2005 : Monteneuf, Mellé ; – 2004 : Vauville, Port Louis, Domaine de La Roche Jagu Fenêtre sur Paysage, étangs d’Art Gael, Pont Scorff- 2000 :Vern sur Seiche

 Commandes et acquisitions publiques:

2014     « Marées »   rond point , Dol de Bretagne
2014 :   « Bestioles » communauté de communes de Royan
2012     « Courts circuits »- 1% halles de Redon
2006 : «Eau libre ? » étang de Saint Julien, Renac
2003 –            « Couple » Vern sur Seiche
2002 –            « Forêt de Têtards »1% école publique Allaire
2000 – Fougères Bornage du chemin de découverte de la forêt
1997- « Grande cage à cailloux »Saint Jean-Port-Joli (Québec)

Réalisations inscrites dans lespace public

2009 :   « Homme / Nature » , chemin du philosophe, Forêt domaniale de Montmorency
2007:    Sculpture monumentale parvis de l’usine Sojasun , Châteaubourg,
2004 : Humanité , parc Ar Millin Châteaubourg

 Films, reportages TV

FR3 centre , sept 2013
Chemin du Philosophe , septembre 2009
«  Fractures » Portait réalisé par Michel Dupuy, série « Terre des Peintres », 2005 14mn
Reportage TV Fr3 Ouest « Sève en Chemin », Juin 2004 » 4 mn
Vern Volume : variations en eau Calme , 2000

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De l’une… à l’autre

Lundi, corps et âmes ont quittés La Passerelle… Emballage des œuvres, accueil des artistes, adieux à nos pensionnaires de ces deux derniers mois… Puis déplacements de vitrines, décollages des cartels et des textes, pour faire place à une nouvelle exposition, et donc à une nouvelle scénographie!

Mercredi matin, mise en place du texte de présentation de l’exposition :

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Aujourd’hui jeudi, les toiles de Roberto Lamaille ont pris place dans l’espace… mais là, nous vous réservons la surprise ! Pour aujourd’hui, vous n’aurez que l’affiche !

affiche racines et origines

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Plus que quelques jours…

Les Daphné, Lou, Sarah, Céleste, Garance, Appoline, Mathurine, Ninon, Sofy, Johanne, Emilie, Floriane, Audrey… vont bientôt nous quitter et rentrer chez elles. Vous avez encore jusqu’au dimanche 13 mars pour venir à leurs rencontres. Rappel des horaires d’ouverture: mercredi, vendredi, samedi et dimanche de 14h 00 à 18h 00.

Et vous pourrez, au passage sur le chemin des Libellules, dans nos salles d’ateliers, découvrir aussi les œuvres réalisées par les élèves de cycle 3 du réseau des écoles privées du territoire.

Ci-après des statuettes fil de fer alu et grillage de  l’école Saint-Jugon de La Gacilly, les portraits fil de fer de l’école Sainte Thérèse de Tréal, et la statue colorée de l’école Sainte Thérèse de Glénac.

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Quels prénoms !

La plupart des œuvres exposées actuellement dans Corps et âmes, portent des prénoms féminins. Nous avons demandé aux artistes pourquoi, comment…

Chez Pomme, nous croisons Lou, Ninon, Céleste, Garance, Sarah, Appoline, et Mathurine…DSC_1659

 

Des prénoms de ses amies, assure Pomme : « les danseuses leurs ressemblent, soit dans leurs expressions de visage, soit dans leurs attitudes ». Il n’y a que « Mathurine » qu’elle ait féminisé, en pensant au fils d’un ami.

Petite Daph+® socle terreIMG_7324

 

Chez Maryline, nous rencontrons Daphné. « Daphné se retrouve dans la mythologie grecque. Elle se transforme en arbre. Mes sculptures réconcilient l’humain et la nature.Ce sont des torses-arbres ». Vous connaissez le Mythe d’Apollon et de Daphné ? Voici l’histoire…

Après avoir tué le Python, Apollon se moque de Cupidon car il l’avait vu tendre avec beaucoup d’effort la corde de son arc. Il lui dit que cette arme ne convient pas à ses bras efféminés. Cupidon, pour le punir, tire une flèche d’or sur lui. En voyant Apollon tomber amoureux de Daphné, il tire alors une flèche en plomb sur la nymphe qui chasse son amour. Daphné n’aimait pas le mariage et elle voulait rester vierge comme Artémis. Son père lui répétait pourtant souvent qu’elle devait se marier pour lui donner une postérité.  Apollon poursuit Daphné. Épuisée par la rapidité de la course, la nymphe arrive au bord du fleuve Pénée. Et Pénée, le dieu du fleuve, est le père de Daphné. Elle demande à son père de la métamorphoser pour être sauvée. A peine a-t-elle prononcé ces mots que sa peau se recouvre d’une mince écorce, ses cheveux se transforment en feuillage, ses bras se changent en branches de laurier, ses pieds prennent racine. Apollon embrasse les rameaux du laurier ; il les couvre de baisers et dit : « Eh bien ! puisque tu ne peux plus être mon  épouse, tu seras du moins l’arbre d’Apollon ». Apollon décide alors que les lauriers de  Daphné couvriront la tête des grands héros.

30112015-GSV_3632Chez Gérald, pas de mythologie mais ses modèles… et ce sont eux, ou plutôt elles, qui donnent les noms à ses sculptures : Emilie, Floriane, Johanne, Audrey, Sofy… Là, le buste d’Audrey, vu de dos.

 

A chacun son inspiration, à chacun sa méthode !