Exposition « Horizons lointains »

La dernière exposition à découvrir à La Gacilly…

Pour Victor Hugo, l’horizon souligne l’infini et dans cette exposition, nos quatre artistes vous invitent à la découverte d’horizons lointains au travers de leurs œuvres. Les pièces exposées vous entraînent dans des voyages lointains, qu’ils soient réels ou imaginaires.

Exposition à découvrir du 24 mars au 20 mai 2018 à La Passerelle – Lieu d’exposition à La Gacilly.
Ouverture mercredi, vendredi, samedi, dimanche de 14h00 à 18h00.

Caroline Basuyau, artiste coloriste, profondément inspirée par la Polynésie vous propose un voyage plein d’exotisme dans des paysages imaginaires, peuplés d’animaux multicolores.

La nature est souvent si surprenante qu’elle inspire à l’infini. Sandrine Ramona est plus particulièrement attirée par le végétal. Elle vous présente une série de pièces en porcelaine, technique qui joue sur la légèreté et la luminosité.

Brigitte Desault interprète la beauté des paysages naturels et sauvages, en s’inspirant de photos glanées au cours de différents voyages. Ses tableaux réalisés au pastel sont très colorés et presque
surréalistes.

Alain Épaillard, quant à lui, apporte un autre regard sur la campagne et les villages de Cuba, pays qu’il a découvert en 2012. De ce voyage, il vient vous faire partager ses instantanés naturels et hors du temps.

L’horizon vous aspire vers le lointain, promesse d’un inaccessible ailleurs.

Portrait d’artistes : Catherine Bertaud

Passionnée par la mode dans son adolescence, Catherine Bertaud a suivi des cours au sein d’une école parisienne afin de devenir styliste. Cette année d’études l’a conduite à revisiter le corps de la femme et, plutôt qu’à l’habiller, à le déshabiller partiellement. Aujourd’hui, c’est dans la réalisation artistique que sa créativité s’affirme.

Malgré une apparente simplicité, ses tableaux sont composés d’une multitude d’aplats répartis de manière à s’équilibrer naturellement dans l’espace limité de la toile. Les formes sont stylisées, la réalité déstructurée, les sujets partiellement dessinés et parfois multipliés. Les personnages sont statiques et par là même énigmatiques.

Catherine Bertaud utilise volontairement une palette de couleurs restreinte, sans dégradé de teintes, et joue avec elle afin d’accentuer les contrastes et renforcer certains points lumineux. La délimitation des contours appuie la présence des formes. Les ombres, protectrices ou fantomatiques, sont là pour suggérer une autre histoire en arrière-plan tout en créant une profondeur de champ ou l’illusion d’une perspective.

Tous ces éléments, le choix de cette technique, l’éviction volontaire de certains détails et les duplications anarchiques, sont des portes ouvertes sur l’imaginaire.

Retrouvez ses oeuvres lors de l’exposition « Regards au féminin » jusqu’au 11 mars 2018 à La Passerelle à La Gacilly (56).

Portrait d’artistes : Chantal Molinié-Jonquet

Attirée dès l’enfance par le dessin, Chantal Molinié-Jonquet rencontre la sculpture par l’intermédiaire d’artistes de l’Europe de l’Est, au cours de ses études de lettres et de langues à Paris.

Après une année de dessin aux États-Unis, elle fréquente à Nantes plusieurs ateliers de modèles vivants. Elle est alors amenée à réaliser des nus, féminins principalement, et des bustes. Sa démarche est de fixer la forme du vivant dans l’instant à travers la pose du modèle.

Chantal Molinié-Jonquet s’attache à conserver l’aspect inachevé d’une surface non lisse, pour ainsi rendre compte du processus de travail de création. Ses œuvres prennent forme par l’agrégation progressive de boulettes de terre façonnées les unes après les autres. Elle les travaille comme si elle dessinait dans l’espace une multitude de profils du modèle.

Elle cherche ainsi à traduire le frémissement de la vie. Et pour lui donner un caractère immortel, devant résister au passage du temps, elle tire ses pièces en bronze.

Ses œuvres sont exposées dans son atelier-galerie à La Roche Bernard.

Retrouvez ses oeuvres lors de l’exposition « Regards au féminin » jusqu’au 11 mars 2018 à La Passerelle à La Gacilly (56).

Portrait d’artistes : SoiseM

Artiste à la pratique essentiellement picturale, Françoise Moreau aborde ses compositions par étapes successives. A partir d’un format miniature, le dessin est repris et modifié plusieurs fois, enrichi de calques colorés. Puis viennent les couches de matière, le grattage, la recherche du relief ou le travail en aplat. L’élaboration de chaque composition est lente, stratifiée et minutieuse.

L’univers de l’artiste est peuplé de portraits issus du quotidien : les figures sont imbriquées dans un décor réglé au millimètre, stylisé et géométrisant.

Françoise Moreau travaille la couleur en profondeur. La gamme chromatique est vive, la couleur exulte, pure, renvoyant aussi bien à l’imagerie pop, à la nouvelle figuration, qu’à des références plus anciennes comme le futurisme italien de Fortunato Depero et l’univers mécanisé de Fernand Léger.

Dans ce monde chatoyant, les personnages ont, paradoxalement, des corps unifiés par un noir et blanc cinématographique. Une façon de rassembler la diversité du monde, mais aussi d’évoquer une forme de spleen routinier, celui des êtres qui transitent dans des espaces saturés, oppressants malgré leur apparence joyeuse et colorée.

Retrouvez ses oeuvres lors de l’exposition « Regards au féminin » jusqu’au 11 mars 2018 à La Passerelle à La Gacilly (56).

Portrait d’artistes : Catherine Brigliadori

Artiste-Brigliadori-Passerelle-LaGacillyCatherine Brigliadori est originaire de Campénéac (56). Après une année de formation dans le milieu de la céramique et l’obtention de son diplôme en 2005, elle découvre les techniques minutieuses du faïencier, notamment la peinture avec des émaux, qui requiert une grande précision.

Son désir de changer de support l’amène à s’initier seule à la technique de la peinture à l’acrylique, ainsi qu’à celle du portrait féminin.

Elle commence par peindre de petits formats, qui très vite la contraignent dans l’expression de ses émotions. Pour révéler le plaisir, le bonheur, la sensualité, la légèreté, l’humour… elle travaille alors sur de plus grandes toiles, qui lui offrent la possibilité d’y poser, de la pointe de son pinceau, de nombreux détails stylistiques et floraux.

Elle ne peint pas seulement des femmes, elle met aussi en valeur tout ce qui les entoure, elle crée une ambiance. L’intensité des couleurs est un élément important de sa création. Ses inspirations artistiques de prédilection sont la mode, la féminité, la culture japonaise. Ses tableaux véhiculent et questionnent les sentiments humains. La maternité, l’amour, le romantisme ont une place prépondérante dans son travail.

Retrouvez ses oeuvres lors de l’exposition « Regards au féminin » jusqu’au 11 mars 2018 à La Passerelle à La Gacilly (56).

Exposition « Regards au féminin »

La dernière exposition à découvrir à La Gacilly…

Quatre artistes, quatre femmes qui, à travers des ambiances mystérieuses, urbaines ou naturelles, exposent leur réalité.

Exposition Regards au féminin à La Passerelle à La Gacilly

Exposition à découvrir du 13 janvier au 11 mars 2018 à La Passerelle – Lieu d’exposition à La Gacilly.
Ouverture mercredi, vendredi, samedi, dimanche de 14h00 à 18h00.

Catherine Brigliadori nous transporte dans l’univers de la mode, de la féminité et nous offre des portraits d’une grande délicatesse, hauts en couleur. Par son regard qui porte plus loin que
la surface des choses, elle nous présente des femmes immergées dans des univers différents, ornés de détails stylistiques, floraux et pailletés.

A travers la représentation de nus, féminins principalement, Chantal Molinié-Jonquet cherche à saisir la forme dans l’instant pour transcrire le frémissement de la vie. Ses pièces en bronze
inscrivent les œuvres dans la durée et leur permettent d’échapper à la dégradation inéluctable liée au passage du temps.

Catherine Bertaud se plait à nous surprendre, avec un travail graphique d’une grande précision, tout en finesse, qui joue avec nos sens. Ses silhouettes statiques et déstructurées éveillent la
curiosité et stimulent l’imagination de chacun en offrant au regard ce qui n’est pas montré.

SoiseM, quant à elle, crée des univers forts et singuliers, de couleurs chatoyantes. Ses personnages marionnettisés et robotisés dans leur forme sont pour l’artiste une façon de mettre en exergue,
avec cette subtilité qui lui est propre, les travers de notre société moderne.

Laissez votre regard vous transporter dans ces univers féminins.

Portrait d’artistes : Julien Lachaud

Julien Lachaud se décrit comme « ébéniste créateur » ; c’est, pour lui, le terme qui qualifie le mieux son travail.
Diplômé d’un Brevet de Technicien de Maîtrise, il va acquérir « une base solide » à travers son apprentissage et son parcours dans différentes entreprises d’ébénisterie haut de gamme.

Son travail va par la suite se transformer en quelque chose de plus artistique. Imaginatif, rêveur et ouvert  aux autres disciplines, il aime associer le savoir-faire d’autres artisans ou artistes dans ses projets. « J’aime ce mélange qui crée une harmonie et donne de la vie à une pièce. »

Dans ses créations, il donne du dynamisme, des formes inattendues, et travaille avec des éléments inexplorés
dans l’ébénisterie. Les formes géométriques telles le triangle, le carré, le rectangle et le cercle l’attirent beaucoup. On retrouve ces formes exploitées de différentes façons dans ses créations.

Amateur de Street Art, Julien Lachaud, souhaite intégrer ce travail dans ses créations. Dans cette recherche
d’une personne complémentaire à son travail, il rencontre le talentueux artiste graffeur, BIMS, originaire
de Perpignan, à l’univers coloré et cubique. Tous deux font naître la pièce intitulée Mondes Opposés.

Portrait d’artistes : Philippe Roy

Sculpteur Autodidacte, Philippe Roy se découvre jeune, une passion pour retranscrire ses émotions en volume, en matière, avec principalement un travail de taille dans le tuffeau et le béton cellulaire.

De nombreux voyages en milieu désertique lui permettent de puiser l’inspiration dans l’univers des traces qu’il y rencontre et le fascine. Ses connaissances en moulage lui permettent de s’inspirer de ces textures, de ces messages pour les retranscrire sur ses supports.

Plus tard, Philippe Roy dompte le béton. Un nouvel univers s’ouvre à lui, avec l’énergie de présenter un travail plus construit et il s’oriente très rapidement sur des pièces monumentales. Les sphères rentrent dans la danse…. accompagnées du travail de l’inox. Il ancre son travail dans l’énergie du sol et recherche l’élévation, tentant de rassembler tous les éléments, jouant l’interface entre le sol et le ciel…. telle l’empreinte de la vie en osmose avec les éléments que sont l’air, l’eau, le feu et la terre !

Portrait d’artistes : Dominique Le Merdy

Ancienne élève des Beaux-Arts de Quimper puis de l’École d’Art du Calaisis, Dominique Le Merdy suit un parcours professionnel varié qui la mène très loin du milieu artistique. Pour autant, l’esprit de création ne la quitte jamais.

Durant ses années aux Beaux-Arts, Dominique Le Merdy travaille déjà la dentelle qu’elle matérialise dans des sculptures, portraits et photographies.

Ses créations de bracelets Marine (à base de boutons de marin) ses produits dérivés aux motifs de dentelle (vaisselle, boîtes à biscuits, mobilier, etc.) et panneaux décoratifs sur différents supports (bois, tissus, etc.) lui valent d’être plébiscitée par le groupement Calais Dentelle et la C.C.I.

Elle découvre dans le Pas-de-Calais la dentelle mécanique traditionnelle Leavers. C’est tout naturellement que lui vient l’idée de travailler les chutes de dentelle, inexploitées jusqu’alors. Au-delà d’une démarche de développement durable, elle met en valeur les nombreux métiers qui ont permis la réalisation de cette noble matière.