Appel à projets – Exposition métiers d’art 2020

LA PASSERELLE, service culturel de l’Oust à Brocéliande communauté, valorise l’expression artistique toute l’année avec une programmation composée d’expositions, d’actions pédagogiques, d’ateliers de sensibilisation… Véritable lieu vivant consacré aux arts plastiques et aux Métiers d’Art, LA PASSERELLE souhaite proposer une lecture des savoir-faire locaux, régionaux, nationaux et internationaux.

À l’occasion de sa programmation annuelle, le dernier trimestre est réservé aux Métiers d’Art avec la mise en place d’une exposition thématique. LA PASSERELLE procède donc à un appel à projet pour tous les professionnels métiers d’art qui souhaitent participer à la thématique suivante : « Nui[tes]jours. Jour[est]nuit ».

Les métiers d’art peuvent être des contraires qui provoquent parfois les complémentarités en espérant pouvoir associer les opposés. Tels que : le blanc est noir et le noir est blanc, le roc est sable et le sable est roc, le masculin est féminin et le féminin est masculin, la douceur est passion et la passion est douceur…
C’est autant de contrastes et d’alchimies qui définissent les métiers d’art, qui en font leur force mais qui peuvent aussi en faire leur faiblesse. L’un ne va pas sans l’autre. Ces opposés sont parfois et souvent indissociables.
Tout comme le jour et la nuit ou la nuit et le jour. L’un ne va pas sans l’autre. C’est le thème et sa lecture que nous vous proposons pour cette exposition : « Nui[tes]jour. Jour[est]nuit. »

Votre objectif est entre autres, de présenter des oeuvres qui répondent à la thématique générale «Nui[tes]jour.
Jour[est]nuit.» en intégrant 3 axes :

  • La matière : l’eau, le bois, la terre, le métal, la pierre, le papier, le textile
    (teinture), le verre…
  • La créativité : la fabrication, la réflexion, la transmission, la collaboration, le
    partage, le geste, la qualité…
  • La symbolique : le temps, la lumière, l’ombre, l’obscurité, le contraste, la nuit,
    le jour, les opposés, la complémentarité, l’indissociabilité, la nature, la famille,
    les hommes, les femmes, les astres…

La Présentation des oeuvres réalisées seront exposées du 17 octobre au 30 décembre 2020 à La Passerelle – La Gacilly (56).

Vous êtes intéressés ?

Faites-nous parvenir votre dossier avec une présentation de :

  • votre activité (une dizaine de lignes maxi)
  • votre démarche (une dizaine de lignes maxi)
  • votre projet (une dizaine de lignes maxi)
  • 4-5 visuels du projet proposé (dessin 2D ou 3D, ou photo JPG haute définition300dpi)
    sur support numérique (envoi par mail)
  • Et tous les éléments permettant au jury de se prononcer.

Votre réponse à notre appel à projets doit nous parvenir au plus tard le 10 juin 2020 par courrier ou par mail à :
LA PASSERELLE
De l’Oust à Brocéliande
Le Bout du pont – 56200 La Gacilly
lapasserelle@oust-broceliande.bzh

Retrouvez tous les détails concernant l’appel à projets dans le document ci-dessous :

Appel à projets – exposition métiers d’art 2019

LA PASSERELLE, pôle culturel de l’Oust à Brocéliande communauté, valorise l’expression artistique toute l’année avec une programmation composée d’expositions, d’actions pédagogiques, d’ateliers de sensibilisation… Véritable lieu vivant consacré aux arts plastiques et aux métiers d’art, LA PASSERELLE souhaite proposer une lecture des savoir-faire locaux, régionaux, nationaux et internationaux. A l’occasion de sa programmation annuelle, le dernier trimestre est réservé aux métiers d’art avec la mise en place d’une exposition thématique, présentant les créations répondant au présent appel à projet.

L’exposition se déroulera du 12 octobre au 29 décembre 2019 . Si vous êtes un professionnel métiers d’art, voici le thème retenu pour 2019 : « T[eau] ou T[art] ! »

« On associe souvent les Métiers d’Art aux différents éléments qui nous entourent. Le Feu avec les arts du feu, la Terre avec la céramique, l’Air avec le papier et l’Eau avec…
C’est ce que propose cette exposition. D’associer cet élément vital qu’est l’eau aux métiers d’art et de la création. Vitale pour nous tous et indispensable pour transformer la matière, pour la façonner, pour la valoriser et ainsi lui donner toute la noblesse qu’elle mérite. L’eau, c’est le lien. Ce lien qui relie les hommes et les femmes, les bourgs et les villes, les cultures et le patrimoine.
L’eau, c’est aussi le symbole. Symbole de pureté, de transparence, de calme et de force. Et enfin, l’eau c’est la vie. C’est la fraicheur des rencontres, le plaisir des moments partagés et le bonheur d’être ensemble »

Les candidatures pour cette exposition « T[eau] ou T[art] ! » doivent parvenir au plus tard le 05 mai 2019.

Tout le détail de l’appel à projet: Appel a Projet-LaPasserelle

 

Portrait d’artisan d’art : Marc Baslé

marc-basle

Marc Baslé à créé l’atelier Terres de Gaude en 2003 dont l’activité principale est la fabrication de peintures et vernis pour les beaux-arts. L’atelier propose une gamme de pastels tendres et d’aquarelles extra-fines pour les artistes ainsi que des peintures à l’huiles sur commande. En complément de cette activité Marc Baslé calcule et créé des cadrans solaires de toutes tailles majoritairement sur des palis de schiste du Pays de La Gacilly.

 

Ce travail requiert deux types de métiers : gnomoniste et cadranier. La Gnomonie , du grec « GNOMON » : indiquer, montrer. Chez les Grecs, le gnomon – petit objet conique tenu verticalement – permettait de mesurer des positions angulaires grâce à la longueur de l’ombre créée par le soleil. Le Gnomoniste est donc la personne qui réalise les calculs nécessaires aux tracés d’un cadran solaire fonctionnel. Ces calculs sont tirés de formules mathématiques complexes issues de la trigonométrie sphérique (cosmographie ou astronomie de position) et d’une science appelée « gnomonique ». Le métier a été règlementé en 1582 par une charte d’Henri III, imposant des règles sur la création de cadrans fonctionnels. En 1641, Louis XIII spécifie qu’il faut « régler les horloges publiques suivant le cours du soleil ». Les gnomonistes du passé étaient des astronomes, des mathématiciens, des philosophes, des physiciens, souvent tout à la fois (par exemple PTOLÉMÉE). Les gens d’église ont beaucoup contribué à l’étude des cadrans solaires. Le cadranier est souvent un artiste (graveur ou sculpteur, peintre…) ou un maçon. Il est capable de tracer et de réaliser un cadran à partir de plans ou d’épures tracées par le gnomoniste. Le regroupement de ces deux activité permet la création de toutes sortes de cadrans solaires : vertical, horizontal, ana-lemmatique, incliné, polaire …

Plusieurs exemples de cadran solaire sont présentés à La Passerelle : cadran à style polaire vertical, cadran à style polaire horizontal et cadran à style polaire équatorial. Ces cadrans nous permettent de nous situer dans l’année.

#Broceliande #PaysdeLaGacilly

Art’cyclé(r) : un jour, une oeuvre…épisode 24

lilian peynaud

Diplômé d’architecture d’intérieur et designer, Lilian Peynaud a travaillé ces deux dernières années dans l’association Les Marchands de SABLE dont le but est de favoriser les matériaux de réemploi, l’upcycling et la revalorisation artistique, augmenter la durée de vie des objets ou les détourner, favoriser des matériaux et techniques moins énergivores. Aujourd’hui à son compte, il a créé grâce à la collaboration avec Les Marchands de SABLE le luminaire Ruskenn.

44200 Nantes
http://lesmarchandsdesable.free.fr

Un grand merci à Alain Epaillard, pour toutes les magnifiques photographies de cette série de publications !

Art’cyclé(r) : un jour, une oeuvre…épisode 23

Corinne utilise les vieux papiers, mais uniquement ceux qui sont destinés au rebut. Elle les récupère souvent sur les chantiers des maisons à restaurer, en les arrachant des murs où en les prenant  sur les étagères des placards. Des fragments lui suffisent. Son travail personnel mélange papier, textile, petits objets et époques. Une même œuvre mixe impudemment graphisme contemporain et publicités rétros.

Lucy Boureau travaille souvent le bronze qu’elle aime associer à d’autres matériaux tels que l’ardoise, le bois, la céramique, l’acier et le cuivre. Elle apprécie le travail d’argile pour sa plasticité et utilise les textiles pour leurs couleurs et texture. Ses personnages pourtant en bronze paraissent légers avec leurs mouvements qui défient les lois de l’équilibre.
Corinne et Lucy ont fait appel à de nombreuses petites mains, sans qui l’œuvre n’existerait pas. Un grand merci à elles, tout particulièrement à Thierry Lopin de Polyform à Inzinzac-Lochrist et à Gérard Alexis notre maître soudeur.

Corinne Thomazo – 56400 Pluneret corinne.thomazo@wanadoo.fr
Lucy Boureau – 56400 Auray – http://lucyboureau.com

corrine thomazo

Photographie Alain Epaillard (tous droits réservés)

Art’cyclé(r) : un jour, une oeuvre…épisode 22

jerome moulin

« Tout se (re)crée parce que tout se transforme »
Le recyclage est une affaire de matière et d’usage qui suivent l’évolution de la société. Le déchet (de consommation ou de production) devient ressource pour une nouvelle fonction, un besoin. Jérôme Moulin est designer. Il aime tester la matière pour en connaître les qualités, l’essence. A partir de l’objet obtenu, nous lui donnons une évidence, une simplicité formelle pour un usage précis.

72350 Chevillé
http://www.moulin-id.fr

Photographie d’Alain Epaillard (Tous droits réservés)

Art’cyclé(r) : un jour, une oeuvre…épisode 21

Isabelle Teste est modiste, formée aux techniques traditionnelles. Après avoir travaillé pour le théâtre et différentes maisons parisiennes, elle crée sa propre ligne de chapeaux utilisant des matières détournées comme le bullpack et les sacs plastiques pour en faire des bobs de pluie originaux. Peu à peu, elle va consacrer la majeure partie de son activité artisanale et artistique à redonner vie aux matières abandonnées. Dans ses mains, les sacs plastiques deviennent des capelines, des robes ou des décors végétaux en hommage à la nature malmenée.

Elle présente ici une série de photographies réalisées par Marion Pinoges, mettant en scène certaines de ses créations en sacs plastiques réutilisés. S’inspirant de certains portraits africains sur fond d’objets récupérés, elles ont réalisé ensemble des images unissant la matière première, les sacs plastiques, et les objets issus du réemploi de ces sacs.

Paris
http://www.isabelle-teste.com
https://fr-fr.facebook.com/MarionPinogesPhotographe

marion pinoges

Coup d’oeil d’Alain Epaillard (tous droits réservés) sur le travail d’Isabelle et de Marion.

Art’cyclé(r) : un jour, une oeuvre…épisode 20

Tout Prend Racine est né de la rencontre entre le savoir-faire du charpentier Jeff CHEMINEL, et la conscience écologique de la technicienne environnement Floriane DANET. Le bois est une matière vivante noble et chaleureuse, agréable à travailler. Les souches torturées sont une source d’inspiration intarissable, souvent considérées à tort comme un déchet. Le travail commence par une recherche, puis une lutte, le premier nettoyage permet d’ôter la terre et les cailloux, puis vient le tronçonnage. La matière révèle un nouvel aspect, la mise en valeur peut  ainsi débuter. Une racine, une branche ou un panneau de souche intrigue et la conception est lancée. Le bois est l’élément principal, il est ensuite associé à un travail sur métal ou autre avec l’ardoise ou la pierre. Chaque pièce est unique et permet une appropriation puisque chacun peut laisser son imagination divaguer…

35330 St Séglin
http://toutprendracine.fr
http://www.toutprendracine.fr

Table basse.jpg

Art’cyclé(r) : un jour, une oeuvre…épisode 19

D’une pratique « domestique » apprise dans l’enfance (tricot et crochet), nourrie également par une tradition familiale de réutilisation des matériaux, Laurence Couraud a exploré l’univers de la maille en allant chercher dans la matière et la couleur la source de son inventivité. Depuis, elle a pu élaborer des effets de surface et de volume en jouant librement avec un vaste répertoire de points. Elle met en œuvre ce vocabulaire plastique original pour des maisons de haute couture, dans la recherche appliquée et dans sa production personnelle.

laurence couraud

44300 Nantes
http://www.laurence-couraud.fr

Photographie d’Alain Epaillard, tous droits réservés.

Art’cyclé(r) : un jour, une oeuvre…épisode 18

Stéphanie BOUVIER-DREANO, Créatrice d’accessoires textile

Après avoir travaillé dans le commerce, la communication et l’infographie, Stéphanie Bouvier-Dréano a repris des études de mode en 2005. Depuis 2007, elle crée des accessoires de mode en textile dans un univers rétro sous la marque « L’insupportable Stf* ». Son nom est tiré d’une citation d’Oscar Wilde : « Pourquoi être assommant alors qu’en faisant un petit effort vous pourriez être insupportable ». Sa démarche créative est d’associer des matières anciennes ou recyclées à des matières contemporaines achetées localement. Le textile est la base de toutes ses créations qu’elle aime associer à d’autres matières. Ses productions sont empreintes de nostalgie et évoluent dans un univers rétro mais résolument ancré dans la tendance actuelle. Ce petit patrimoine est commun à chacun de nous et elle choisit de l’utiliser dans ses créations pour que l’on ne l’oublie pas. A long ou moyen terme, ces trouvailles sont vouées à disparaître.

steph bouvier dreano

35440 Dingé
http://l-insupportable-stf.fr

Focus sur les accessoires de l’Insupportable Stf*, Alain Epaillard (tous droits réservés)